KOPPA
VS.
L'ALLANT DE SOI !

jeudi 24 avril 2014

Joker (que d'ironie dans ce titre !)

Voila un petit "jeu" (explication ci-dessous) auquel je "joue" pour tester mes capacités : 
- d'amour Absolu ; 
- de responsabilité ; 
- de pardon. 


C'est très simple et cela ne demande qu'un peu d'imagination. 
Décors : Je commence par me représenter un chemin (ça pourrait être un couloir, un route ou je ne sais quoi mais j'ai un lieu très précis en tête qui est un chemin -donc ce sera un chemin pour moi). 
A : un tueur. 
B : une connaissance, un ami, un proche, etc. 
C : moi. 
Action : le tueur (A) tire sur B. 
Décision : je peux sauver B au prix de ma propre vie. Je dois faire un choix rapide. 

---------------------------------------------------------

A###################B

###############*########C###############
---------------------------------------------------------

* : et là, un petit géranium.
Ce "jeu" peut paraître stupide mais le fait même qu'il paraisse stupide est un progrès dans la reflexion car la question suivante se pose : pourquoi parait-il stupide ? 

Je ne sais pas si Tenzin est de votre côté ou du mien (du mien). En tout cas une des deux opinions l'exaspère... 

- est-ce parce qu'il s'agit de vie et de mort (même imaginaire) ? 
- est-ce parce qu'il s'agit d'avoir un pouvoir sur la vie d'autrui ? 
- est-ce parce qu'il s'agit qu'une situation dans laquelle on ne voudrait en aucun cas se retrouver ? 
- est-ce parce que nous préférerions ne pas sauver B ? 
- est-ce parce que nous préférerions sauver B ? 
- est-ce parce que la vie de certaines personnes ont plus de valeurs à nos yeux que d'autres ? 
- est-ce parce que cela remet en cause notre principe d'égalité ? 
- est-ce parce que nous laisserions mourir certaines personnes et que nous refusons de nous l'avouer clairement ? 
- est-ce parce qu'y penser amène trop de questions ?

Finalement ce n'est pas tant votre décision par rapport à telle ou telle personne qui importe (ce qui pouvait paraître stupide dans ce "jeu") mais les questions que soulèvent cette situation : certaines choses nous rebutent sans que pouvoir expliquer clairement pourquoi.
Je crois que je suis incapable de continuer à développer mon raisonnement par écrit car mes doigts semblent à tout prix vouloir quitter le clavier pour aller feuilleter un livre (il est 21h30). Ils vous laissent. 

Pour compenser. Une image rigolote de chat.  

CTO OTCTO

SOYONS SÉRIEUX.

« It will have blood; they say, blood will have blood. » (Macbeth - 3.4)
« Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang. » (Macbeth - 3.4)

Hervez Mabillard, Amanda - Biblical Imagery in Macbeth (Shakespeare Online) c'est une possible référence à la Genèse (dont vous retrouverez son influence un peu partout en littérature). 
Il s'agirait soit : 
1. une référence à Genèse 9.6 : « Whoever sheds man's blood, By man his blood shall be shed, For in the image of God He made man. » / « Si quelqu'un verse le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l'homme à son image. »
2. une référence à Genèse 9.10-11 : « He said, "What have you done ? The voice of your brother's blood is crying to Me from the ground. Now you are cursed from the ground, which has opened its mouth to receive your brother's blood from your hand. » / « Et Dieu dit : Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Maintenant, tu seras maudit de la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. »

Ainsi la Bible inspire Shakespeare qui écrit Macbeth. Puis un jour quelqu'un, à quelques semaines d'intervalle lit « blood will have blood » puis Andromaque et là le tilte se fait : 
« sang »* « sang »** « sang »*** 
* « Un fleuve teint de sang » (1.2)
** « Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée » (4.5)
*** « Dieux ! quels ruisseaux de sang coulent autour de moi ! » (5.5)


LAISSONS-NOUS ALLER A QUELQUES DISTRACTIONS. 

Comme il beau de recracher son cours. Mais guère amusant dans le sens "ha ha ha" (sérieux -je ne voulais plus être sérieuse : c'est mon joker- : la Bible n'est pas drôle -si Molière avait écrit la Bible, aurait-il suivit son principe du placere et docere ?*)
« Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang. »

N'avez-vous jamais eu l'impression que le sommeil à une mémoire ? Une mémoire que l'on entraînerait, qui garderait nos préférences. Ainsi dormir longtemps amènerait à dormir longtemps. Ah oui. On appelle ça une habitude (c'est plus court dit comme ça). 
« Il aura du sommeil : on dit que le sommeil veut du sommeil. »

Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques, par exemple pour colorer, sucrer ou contribuer à la conservation des aliments. Dans l’UE, tous les additifs alimentaires sont identifiés par un numéro commençant par « E ». **
« Il aura des addictions : on dit que le E veut du E. »

* « Le devoir de la comédie étant de corriger les hommes en les divertissant, j’ai cru que [...] je n’avais rien de mieux à faire que d’attaquer par des peintures ridicules les vices de mon siècle », (Molière, Premier placet présenté au roi sur la comédie du Tartuffe - à propos de ce « Castigat ridendo mores » hérité des latins)
** EFSA
Rhoo ! C'est drôle non ? Surtout sur les addictifs alimentaires (à se tordre de rire) ! Vous n'avez pas d'humour.

La vidéo du haut sert à être un peu moins sérieux. Cette image est là parce que j'aime bien Cillian Murphy. Et aussi parce que ça colle avec ce que j'ai dis précédemment (ça tombe bien, n'est-ce pas ?). 

mercredi 16 avril 2014

Ce qu'il faut retenir de chaque série


La morale de cette histoire

Oui je sais : ça commence bien. 
American Horror Story :
Il suffit de mourir dans la bonne maison. 

Game of Throne :
« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, que de guerres, de meurtres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : Gardez-vous d'écouter cet imposteur ; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n'est à personne. » (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de Jean-Jacques Rousseau)

Hannibal :
Qui a dit que la chaire humaine était filandreuse ?


The Walking Dead :
« Un bon ennemi est la clef d'une société équilibré. » (Globalia de Jean-Christophe Rufin). 
Les zombies vous feront manger bio. 
Notez vos bonnes idées parce qu'autrement jamais plus vous ne les réutiliserez. 

Sherlock :
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. 

Tout est grand ("extra-large") mais je me fais plaisir ! J'aime AHS ! Sherlock ! et Utopia ! 

Vampire Diaries :
Quand vous refermez la porte d'un placard, attendez-vous à ce qu'il y ait toujours quelqu'un d'inattendu derrière. Cela fonctionne aussi avec les frigo.

Utopia :
Ne jamais donner son nom, prénom, adresse ou n° de téléphone sur un forum à quelqu'un que vous ne connaissez pas et que vous n'avez jamais rencontré.



lundi 14 avril 2014

Demain les chiens (mais sans poils parce que les poils de chiens c'est pire que Saw)

Regardez cette vidéo une première fois : 


Puis une deuxième puisque quelques questions vous taraudent encore (les même que moi... Je sais). 

Commençons par lancer quelques idées en l'aire (je suis assez forte pour cela) : 
1.  « Imaginez [...] vos vases, vos bougeoirs design... Tout cela fabriqué par vous même, à la maison » = fabriqué à la maison oui mais selon les plans de qui ? Objets design selon des designers.
2.  « Imaginez d'ailleurs cette maison construite d'un clic de souris » = maison construite par une imprimante 3D donc baisse de la manœuvre (sauf celle de l'installation de du contrôle). Même cas dans tout les autres domaines donc : baisse du besoin de l'homme donc plus de temps libre pour l'homme. 
3. « Imaginez encore un cœur de rechange fabriqué de toutes pièces par une machine » = la question de la vie éludée pour celle de son fonctionnement. L'homme fabriqua la machine qui fabriqua l'homme. 
4. « C'est une lampe que j'ai acheté [...] et pour pouvoir la réparer j'ai décidé de recréer directement le manuel » = fin de l’obsolescence programmé ? Les gens n’achèterons que les matériaux et le programme/manuel nécessaire à la construction. 
5. « Clément Moreau - directeur général de la société Scluptéo » = mais quel âge a-t-il ? 
6. « Et donc plus besoin de faire fabriqué en masse des objets à l'étranger » = réduction des transports de marchandises sauf matières premières. 
7. « C'est tout le système économique mondiale qui serait bouleversé » = donc les pays avec matière première plus de pouvoir que maintenant car sans paramètre de la manufacture (cf. la carte). 


Rattrapons-on quelques unes : 
2.  « [...] » = [...] Ce temps libre serait-il le premier pas pour l'homme vers l'Eveil ? Ou celui-ci se tournera-t-il vers le loisir pour échapper à ce vide infini qui est en lui (Pascal) ? 
3. « [...] » = [...] Dieu inventa l'homme qui inventa Dieu. L'homme fabriqua la machine qui fabriqua l'homme. La question du nouveau Dieu se pose. 
4. « [...] » = [...] Début d'un nouveau genre de piratage ? Les programmes devenus trop chers, les gens préférerons se tourner vers www.programme3D-gratuit.com. Heureusement que Adopi 3D est là ! 
5. « [...] » = [...] Il est difficile de donner un âge à certains hommes. 
7. « [...] » = [...] Goodbye Europe ? 

Napoléon Dynamite... Ce n'est pas une fiction. #
P.-s. : ce premier Parti socialiste post-scriptum est là pour expliquer le "jongleur". Les idées ont été jetées et nous (ha ha ha) en avons rattraper quelques unes que nous (...) avons relancées. 
P.-s. : ce soir, par la fenêtre, la nuit sent la nuit. 

dimanche 13 avril 2014

Chronique d'un téléphone portable

Le mardi ‎1 ‎avril ‎2014, ‏‎12:41:27
Dégradé de poivrons congelés.
Le dimanche ‎13 ‎avril ‎2014
Communauté de caillou dans
une semelle de chaussure.

CHRONIQUE D'UN CAILLOU

Le ‎samedi ‎29 ‎mars ‎2014, ‏‎15:26:41
Nous avons commencé les séances chez
le psychologue. Lithops commence
à s'ouvrir à moi.

A SUIVRE : Plus d'infos »

lundi 31 mars 2014

Nouvelle illustration pour "Un peu de logique dans vos fantasmes" !


Cela devrait faire rire ceux* qui ont lu l'article. 
* "ceux" : cette marque du pluriel est très drôle : j'écris toujours mes articles comme si quelqu'un -enfin plus d'une personne les lisait. Cela fait partie de la règle du jeu (des blogs) et on peut admirer mon courage (face au vide) et ma ténacité (hm... face au vide aussi). D'un autre côté, deux étoiles suffisent à faire un ciel : moi et l'étoile (non, en fait ce n'est pas vraiment une répétitititition).

Ne blâmons pas les innocents

Première partie : description de l'article. 
Deuxième partie : VA-T-ON PARFOIS CHERCHER LE RACISME DANS UNE CURIOSITÉ TOUT A FAIT INNOCENTE ?

*
* J'ai décidé de mettre des lignes de séparation sympa à partir de maintenant... 


Première partie : Je suis tombée il y a quelques jours sur un article Melty Campus  intéressant sur des étudiants se prenant en photo pour lutter contre les clichés racistes.

Racisme : Des étudiants en photos 
pour lutter contre les clichés

Ouais je sais, il y a répétition mais c'était pour vous mettre le titre exacte tout en faisant un phrase d'accroche plus haut ! 
Voici donc comment l'article résume ce mouvement : 
[...] Pour cela, ils ont posé individuellement avec des phrases qui révèlent un racisme ordinaire ou qui appuient une certaine différence. [...] Le projet intitulé Unbreakable (Incassable) du jeune photographe Kiyun s'appuie donc sur des phrases souvent toutes faites, des clichés qui font tomber leur auteur dans le racisme, sans qu'il s'en rende compte. 
Juste qu'ici le projet avait l'aire intéressant et j'avais hâte de découvrir les photos. De plus, ses informations viennent d'un autre site, keek, qui rajoute : 
Un commentaire, une simple question ou une critique peuvent être lourds de conséquence. Sans s’en rendre compte on peut exclure une personne à cause de ses origines éthniques, tomber dans des clichés et elle, dans le camp des victimes de racisme. 
En effet, certaines photos de Unbrekable sont assez parlantes et l'on se demande s'où sort tant de bêtise : 

Tu es très jolie,
tu sais pour une fille à la peau foncée.

Une fille assise à côté de moi bouge sa chaise et
se rapproche d'un gars à côté pour dire qu'elle a
changé de place parce que "je sens le riz". 

Tu peux voir aussi bien que les blancs ?
Je veux dire avec tes yeux... 


Deuxième partie : Je suis plutôt d'accord avec les initiatives de ce genre mais si mon article se résumait à ça je vous aurais juste donné le lien de l'article d'origine. Non pas que je veuille absolument contredire cet article mais c'est plutôt parce qu'un détail m'a agacée (et que je vous en fait part). 

L'article de Melty Campus clôt, avant de montrer le diaporama des photos (dont certaines sont ci-dessus), par cette remarque : 
Un racisme qui vient souvent d'un manque de compréhension et de communication entre les différentes communautés.
Les trois images suivantes font aussi partie du mouvement Unbreacakle : 

Tu es quoi ? Etre métisse ne fait pas de moi une
 "quoi".
Tu ne parles pas espagnol ? 

Donc... tu es chinoise, non ? 
Alors : 
1. soit vous me considérez comme raciste étant donné que je remet en cause le caractère raciste des propos qui leur ont été tenu. 
2. soit vous écoutez mes arguments et, tous ensemble, nous nous poserons la question suivante : 

VA-T-ON PARFOIS CHERCHER LE RACISME 
DANS UNE CURIOSITÉ TOUT A FAIT INNOCENTE ?

Déjà, sachez que je ne nie pas le racisme, je sais que certains esprits limités (pour être polie) le sont ce qui me parait inconcevable.

*

Mais les reproches que je fais à ses "dénonciations" n'en sont pas moins sérieuses : 

Tu es quoi ? Etre métisse ne fait pas de moi une "quoi".
Dans un espace comme les Etats-Unis, les populations sont assez mélangés grâce aux immigrations, il est normal que différentes cultures se côtoient. 
Ainsi, bien que cette phrase soit quelque peu maladroite par ce "quoi" à défaut de ne pouvoir trouver mieux sur le moment sûrement ("qui" renverrait au nom), je pense que la personne qui à posé cette question à la jeune fille ne pensait pas vraiment à mal. Après, je n'y étais pas mais si cette question est jugée "raciste" alors il ne faudrait plus demander aux gens leurs origines ? 

Donc... tu es chinoise, non ? 
Encore une fois cette question rejoint celle des origines : beaucoup d'immigrés (même de deuxième génération, c'est-à-dire les enfants des immigrés) se forgent une identité culturelle par rapport à leur pays d'origine et ce beaucoup plus marquée que les habitants du pays même. C'est une réaction normale que n'importe qui peut avoir. 
Exemple : en vacances, mon "pays" me manquant je vais moi-même renforcer certains traits de mon identité culturelle : langue, musique, etc. 
Ainsi, certains immigrés se revendiquent naturellement de leur pays d'origine et leur enfants recherchent souvent cette partie de leur identité eux-même. 
Encore une fois, cette question ne semble pas particulièrement raciste mais juste émerger d'une curiosité naturelle dans un pays riche en cultures. Elle pourrait sûrement plus justement être posée comme : "Donc, tu te sens chinoise en fait ?". Mais c'est pismigañ ! 

Tu ne parles pas espagnol ?
Imaginez : une famille d'immigrées espagnoles arrivant aux Etats-Unis. Changeraient-ils de langue dans le cercle familial en arrivant dans un nouvel espace ? Je ne pense pas (et je parle en ayant des exemples en tête). Alors la question de la langue parlée est compréhensible. 
Cette question renvoi encore une fois à la double identité des immigrés. 

*

Voici deux questions que vous pourriez poser (vous y pensiez n'est-ce pas ?) suite à mes explications  : 

- Pourquoi ne parler que d'immigrés (première ou deuxième génération) ? 
Pour la simple raison que les Etat-Unis sont un pays d'immigrés (c'est historique) ! De plus, dois-je vous rappeler que : 
Melting pot est devenu une métaphore utilisée pour désigner un phénomène d'assimilation de populations immigrées de diverses origines en une société homogène. Toutes les différences initiales (de culture, de religion…) s'effacent pour ne plus former qu'un seul et même ensemble. Ce terme fut en particulier utilisé pour décrire la tentative de politique d'assimilation de millions d'immigrés d'origines diverses aux États-Unis.

- N'est-ce pas discriminatoire de poser ces questions à ces jeunes juste parce qu'ils sont typés ? 
Et bien, au contraire, cela parait plus logique de leur demander à eux plutôt qu'à n'importe qu'à quelqu'un au hasard. Ce que je veux dire : c'est que vous aurez plus de chance d'avoir une réponse sur l'Asie à quelqu'un qui est typé asiatique qu'à quelqu'un typé africain ou européen. 
De plus, si la curiosité est "innocente" (par opposition à une curiosité "ironique" discriminatoire), elle a plus de chance d'être assouvie auprès d'une source d’expérience personnelle (même si ce n'est que par le ouïe-dire familiale) que d'un livre. L’expérience des acteurs sur leurs pays d'origine ou sur leurs différences (dans le cercle familiale, double culture, etc). 


Pour en revenir à ce que dit l'article : 
Un racisme qui vient souvent d'un manque de compréhension et de communication entre les différentes communautés.
Je suis presque d'accord avec eux au détail près que :
Il y a un évident manque de compréhension et de communication entre les différentes communautés lié à la peur du racisme.
P.s : Je sais qu'il ne faut pas toucher aux mouvements contre le racisme ! Mais revoyez votre façon de penser et faite-le de façon de façon intelligente ou cela risque de se retourner contre vous !  

dimanche 30 mars 2014

Ayez l'oille fin [4/4]




« Aux mines de sel de Salzbourg, on jette dans les profondeurs abandonnées de la mine un rameau d'arbre effeuillé par l'hiver ; deux ou trois mois après, on le retire couvert de cristallisations brillantes » (De l'amour, Stendhal).